Riccione, la dolce vita à prix réduit


Vous avez envie de passer des vacances pas cher en Italie ? Mais les grandes villes telles Rome, Naples ou encore Milan sont devenus trop touristiques, et ont perdu leur esprits et leurs douceurs de vivre à vos yeux… Pourquoi ne pas privilégier plutôt une destination authentique, mais tout aussi romantique que ses grandes villes ?

Riccione est certainement la destination idéale si vous voulez concilier dolce vita à l’italienne et hébergement à petits prix. C’est une cité littorale du nord-est italien. Elle est située dans la province de Rimini, en Émilie-Romagne.
La ville et ses alentours jouissent d’un climat doux, d’un paysage époustouflant, appréciable quelque soit la saison et à des tarifs abordables. Il n’est pas difficile de trouver un bel hôtel à Riccione, avec un budget limité.

Riccione est également considérée comme l’équivalent à l’italienne du très célèbre Saint-Tropez. Cette ville qui compte environ environ 35 000 habitants, est également connue comme haut-lieu du clubbing mondial. Ce qui vous permettra assurément de passée d’excellentes soirées, dans une boite de nuit à la mode ou un bar de nuit.
Cette ville cosmopolite regroupe différentes générations de vacanciers, qui enrichissent et subliment son image et son attrait. Ce qui manquera pas de vous séduire. Bon voyage !

Biographie de Jerry Yang

Jerry Yang. Derrière le nom de Jerry Yang ce cache deux personnalités. Non pas dû à un trouble de la personnalité mais bien parce qu’il y a d’un côté le co-fondateur de Yahoo et de l’autre le joueur de poker. Il est évident que celui qui nous intéresse c’est le joueur de texas hold em.

Ce Jerry Yang est né au Laos en 1968. En 1970, il doit fuir son pays à cause de la dictature communiste qui le frappait. Il se réfugie en Thailande et y passe 4 longues années dans un camp de réfugié. En 1979, il immigre enfin et atterrit aux États-Unis à l’âge de 11 ans. Actuellement, il vit à Temescula en Californie. Ce père de 6 enfants est diplômé en psychologie ainsi que détenteur d’un master en psychologie également.

C’est à 43 seulement que Jerry fait son entrée dans le monde du poker, en commençant d’abord par du poker gratuit. Il doit sa renommée aussi fulgurante qu’éphémère à l’année 2007. Alors qu’il vient à peine de faire son entrée dans le circuit poker, en 2005, il décroche son passe pour la table finale des WSOP. Mais revenons d’abord au début de tout cela.

Très simple à la lecture mais pas mal fastidieux en vrai. Jerry se présente à un tournoi satellite dans le Pechanga Resort and Casino avec seulement 225 dollars de buy-in. En quelques parties, il change son argent en une place pour la table finale des fameux WSOP. C’est grâce à ce coup de pouce de la roue de la fortune qu’il remporte son premier bracelet. Il réussit là où nombreux joueurs confirmés ont échoués.

Il a disputé cette épreuve face à son meilleur ami Tuam Le qui est devenu pour 16 heures de jeu l’homme à éliminer. En plus d’un bracelet, il s’en sort avec 8,25 millions de dollars de prix.

Hélas, Jerry peut se placer parmi les grand chanceux possesseur d’un bracelet mais aussi parmi les joueurs ayant fait la réputation des deux années maudites du poker. Chance ou talent? C’est la question qui s’abat sur tous ces joueurs ( Jamie Gold par exemple) qui ont marqués un grand coup avant de s’évaporer. Joueurs qui n’ont pas aidé à donner une belle image du poker.

Toutefois, Jerry reviendra dans les places payées en 2010.

Jerry n’a pas que des «défauts». Il reverse 10% de ses gains à divers associations telles que Make-a-Wish, Feed the Children ou Ronald Macdonald House. Encore un joueur au grand coeur, ce n’est pas négligeable.

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